La mobilisation de capitaux à grande échelle nécessite des projets viables, des rendements crédibles, une répartition appropriée des risques et la confiance dans l’exécution. Les organisations qui démontrent leur capacité d’exécution sont mieux placées pour faire avancer les projets et obtenir du financement.
Pour améliorer ce niveau de préparation et les chances d’obtenir du financement, les équipes de direction doivent harmoniser les capacités en matière de capital, de politiques et d’exécution. Cela inclut les talents et les actifs.
De nombreuses possibilités à grande échelle nécessitent une coordination entre les entreprises, les gouvernements, les investisseurs, les communautés autochtones et les partenaires responsables de l’exécution. Dans le cadre de la méthode de financement, le partenariat doit être intégré au modèle d’exécution, plutôt que traité uniquement comme une activité des parties prenantes une fois les décisions prises. Une harmonisation plus rapide des résultats, des responsabilités et des ententes de partage des risques et de la valeur peut avoir une incidence importante sur la viabilité et la réalisation des projets (y compris le financement).
À cette fin, il faut prioriser les possibilités les plus étroitement alignées sur la stratégie à long terme, les capacités distinctives et le potentiel de valeur. Parler ouvertement des scénarios et des conditions qui guideront les projets à financer, à reporter, à redéfinir ou à poursuivre dans le cadre d’un partenariat. Déterminer quelle action entre un investissement interne, une acquisition, un désinvestissement, une scission ou un partenariat constitue le moyen le plus efficace d’atteindre les objectifs stratégiques. Évaluer les transactions comme des choix de portefeuille, et non comme une fin en soi. Ces étapes aident les organisations à trouver un équilibre important : garder suffisamment de capital pour réaliser des investissements majeurs et obtenir du financement, sans freiner les rendements si les projets ne se déroulent pas comme prévu.