Communiqué

2 oct. 2019 Montréal, CA

L’acceptabilité sociale domine une fois de plus le classement des principaux risques pour les sociétés minières

Pour une deuxième année consécutive, près de la moitié (44 %) des dirigeants du secteur des mines et métaux classent l’acceptabilité sociale en tête des principaux risques pour leur entreprise selon la 12e édition annuelle du rapport d’EY sur les dix principaux risques du secteur des mines et métaux pour 2020.

Personne-ressource auprès des médias

Camille Larivière

Spécialiste, Relations publiques, EY Canada

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Sujets connexes Mines et métaux Numérique

Le classement annuel cerne les risques et les possibilités prioritaires pour les dirigeants du secteur des mines et métaux

  • 44 % des sociétés minières classent l’acceptabilité sociale au premier rang des principaux risques de leur entreprise
  • L’avenir de la main-d’œuvre grimpe dans le classement en raison des pressions exercées sur l’image et la transformation du secteur
  • Le potentiel du numérique et de l’optimisation des données demeure inexploité dans le secteur

Pour une deuxième année consécutive, près de la moitié (44 %) des dirigeants du secteur des mines et métaux classent l’acceptabilité sociale en tête des principaux risques pour leur entreprise selon la 12e édition annuelle du rapport d’EY sur les dix principaux risques du secteur des mines et métaux pour 2020.

«La pression accrue exercée par les parties prenantes et l’augmentation des placements à caractère éthique continuent de faire de l’acceptabilité sociale une priorité pour le secteur au Canada et à l’étranger, affirme Patrick Bertrand-Daoust, leader du secteur des mines et métaux d’EY pour le Québec. Les entreprises doivent montrer comment elles cherchent à atteindre une croissance durable et inclusive afin de redéfinir l’image du secteur en tant que source responsable de minerais à l’échelle mondiale. La démonstration de ces valeurs est d’ailleurs essentielle pour relever les défis croissants associés à la main-d’œuvre.»

L’avenir de la main-d’œuvre est passé de la septième à la deuxième place dans le classement des risques, ce qui s’explique par la demande croissante pour une main-d’œuvre disposant des compétences relatives au numérique et aux données nécessaires pour assurer l’avenir de l’exploitation minière, et par la difficulté à attirer une telle main-d’œuvre.

«Chaque société du secteur des mines et métaux est en voie de définir ou de mettre en œuvre sa propre vision de la transformation, poursuit M. Bertrand-Daoust. L’efficacité du numérique, ce n’est pas de repousser les limites de l’innovation, ce qu’une entreprise ne saurait accomplir à elle seule, mais d’accroître la visibilité et la performance de son entreprise en adoptant les technologies à sa disposition. Une telle transformation nécessite une stratégie et un plan d’exécution, ce que le secteur a tendance à négliger ou à sous-estimer.»

Le numérique et l’optimisation des données a reculé d’une place, mais reste parmi les trois principaux risques d’entreprise cités par les sociétés minières, celles-ci s’efforçant de dégager le plus de valeur de leurs investissements.

«Les modèles d’apprentissage machine et l’intelligence artificielle peuvent fournir de précieux renseignements aux intervenants du secteur des mines et métaux, précise M. Bertrand‑Daoust. Au final, l’intelligence artificielle a l’unique potentiel de créer et d’améliorer l’avantage concurrentiel d’une entreprise en transformant les données multisources en précieux leviers d’affaires. Elle est désormais une technologie omniprésente que le secteur des mines et métaux aurait avantage à s’approprier.»

Le classement de 2020 comprend également quatre nouveautés qui attirent l’attention des dirigeants : la réduction de l’empreinte carbone (4e place), les risques à fort impact (5e place), le remplacement de la production (8e place) et l’innovation (9e place). Ces risques donnent ensemble le portrait d’un secteur qui cherche à redéfinir son avenir.

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