Communiqué

22 juin 2022 Montréal, CA

Près de la moitié des Canadiens affirment qu’ils prévoient acheter un véhicule électrique (VÉ) alors que les préoccupations relatives au prix s’atténuent

38 % s’inquiètent du prix initial des VÉ, en baisse de 66 % depuis 2021

Personne-ressource auprès des médias
Victoria McQueen

Spécialiste, Relations publiques, EY Canada

Soutient le développement et la diffusion des communications externes et du contenu dans les médias sociaux au Canada. En été, on peut la retrouver au bord d’un lac, et en hiver, sur ses skis.

  • 38 % déclarent que l’environnement est leur premier facteur de motivation pour l’achat d’un VÉ
  • 80 % des acheteurs potentiels de VÉ sont prêts à payer un supplément
  • 36 % citent le manque de stations de recharge parmi les principaux obstacles empêchant l’achat d’un VÉ

En 2022, le nombre de Canadiens souhaitant acheter un véhicule électrique (VÉ) a atteint des sommets inédits, selon le plus récent indice EY de la mobilité des consommateurs. Il révèle que 46 % des répondants souhaitant se procurer un véhicule choisiront un VÉ, ce qui représente une hausse de 11 % depuis 2021.

Au Canada, il est vrai que l’intérêt pour les VÉ se situe sous la moyenne mondiale de 52 %, mais il dépasse les intentions d’achat des États-Unis (29 %) et de l’Australie (38 %). Ajoutons cependant que les intentions varient d’une région à l’autre. Les répondants de la Colombie-Britannique (54 %) et du Québec (51 %) ont exprimé le plus d’intérêt par rapport à l’achat d’un VÉ, tandis que les Prairies ont manifesté le moins d’intérêt à cet égard (25 %).

« Ces conclusions témoignent d’un tournant sur le marché de l’automobile, explique Jennifer Rogers, leader du secteur de l’automobile d’EY Canada. Malgré une baisse des voyages de la part des consommateurs au cours des deux dernières années, la volonté de devenir propriétaire d’une voiture — en particulier d’un VÉ — est de plus en plus marquée. Les motivations d’ordre environnemental s’intensifient avec la baisse des prix, ce qui donne lieu à une conjoncture idéale pour les consommateurs prêts à l’achat. Au Canada, en revanche, il y a encore beaucoup à faire avant que les infrastructures nécessaires soient mises en place pour accélérer l’adoption des VÉ d’un bout à l’autre du pays. »

L’environnement demeure le facteur de motivation principal à l’achat

Le sondage indique que les préoccupations d’ordre environnemental (38 %) demeurent au premier rang des facteurs qui amènent les consommateurs canadiens à considérer l’achat d’un VÉ. Cette année, l’augmentation des coûts associés aux véhicules à moteur à combustion interne (MCI), totalisant 37 %, s’est ajoutée à la liste des facteurs.

« Il n’y a pas à douter que la hausse des prix de l’essence a joué un rôle dans l’augmentation des coûts des véhicules à MCI, mais les préoccupations d’ordre environnemental demeurent au sommet de la liste de facteurs de motivation, affirme Mme Rogers. Les consommateurs s’éveillent de plus en plus aux enjeux sociaux et environnementaux, c’est pourquoi ils sont prêts à payer un supplément pour être à la hauteur de leurs standards environnementaux. Désormais, il ne tient qu’au secteur de l’automobile de répondre à la demande malgré la montée des risques géopolitiques et des perturbations constantes de la chaîne d’approvisionnement. »

Les préoccupations relatives au prix s’atténuent

Les prix initiaux continuent d’être le principal frein à l’achat (38 %). Toutefois, il s’agit d’une baisse considérable relativement aux 66 % de l’exercice précédent. En fait, de plus en plus de Canadiens affirment être prêts à dépenser davantage pour obtenir ce qu’ils veulent. Parmi eux, 80 % confirment être disposés à payer un supplément et près des deux tiers des consommateurs ne verraient pas d’inconvénient à payer jusqu’à 20 % plus cher pour un VÉ qu’ils ne le feraient pour un véhicule à MCI.

Le manque de stations de recharge et les inquiétudes face à l’autonomie des VÉ découragent les acheteurs

En parallèle, les préoccupations entourant les lacunes d’infrastructure de recharge se sont accrues en 2022. Le manque de stations de recharges facilement accessibles le long des trajets empruntés (36 %) et l’absence d’infrastructures de recharge adéquate à domicile et au travail (27 %) occupent une part de plus en plus grande parmi les entraves à l’achat de VÉ.

« La rapidité des changements dans le secteur a été révélatrice, ajoute Mme Rogers. Étant donné que les prix diminuent et que de plus en plus de Canadiens envisagent sérieusement de se procurer un VÉ lors de leur prochain achat de véhicule, il est important que nos infrastructures de recharge et que nos capacités de production s’adaptent à la demande actuelle. »

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Ce communiqué a été publié par Ernst & Young s.r.l./S.E.N.C.R.L.