Communiqué

30 sept. 2020 Toronto, CA

Les interventions à court terme ne suffisent pas à atténuer le risque lié à l’acceptabilité sociale des activités dans le secteur des mines et métaux

Personne-ressource auprès des médias
Victoria McQueen

Spécialiste, Relations publiques, EY Canada

Soutient le développement et la diffusion des communications externes et du contenu dans les médias sociaux au Canada. En été, on peut la retrouver au bord d’un lac, et en hiver, sur ses skis.

Sujets connexes Mines et métaux
  • Selon 63 % des dirigeants du secteur des mines et métaux, le risque lié à l’acceptabilité sociale des activités de leur entreprise est le principal qu’ils rencontrent.
  • Les impératifs en matière d’environnement, de responsabilité sociale et de gouvernance (ESG) sont à l’avant‑plan des priorités des dirigeants du secteur.
  • Les répercussions de la pandémie de COVID‑19 ont fait ressortir l’interdépendance entre les principaux risques et les possibilités qui en découlent.

Pour une troisième année d’affilée, une étude révèle que le risque lié à l’acceptabilité sociale de leurs activités représente le principal risque auquel font face les entreprises du secteur des mines et métaux, et ce, malgré l’intensification des efforts qu’elles déploient en matière de sécurité, d’environnement et de responsabilité sociale, dans le contexte de la pandémie de COVID‑19.

D’après l’édition 2021 de l’étude annuelle d’EY sur les dix principaux risques et possibilités d’affaires, 63 % des dirigeants d’entreprise considèrent que le risque lié à l’acceptabilité sociale des activités est le principal risque auquel fait face leur entreprise, tandis que les attentes des parties prenantes évoluent.

« En général, les sociétés minières ont su gérer efficacement les répercussions sanitaires et opérationnelles immédiates de la pandémie de COVID‑19 en protégeant leurs employés et les collectivités, mais elles doivent maintenant tirer parti des leçons apprises, en les appliquant aux autres aspects en lien avec l’acceptabilité sociale de leurs activités, dont la gestion des ressources en eau, la décarbonisation et les émissions du niveau 3, explique Patrick Bertrand Daoust, leader du secteur des mines et métaux d’EY pour le Québec. En se dotant d’une stratégie claire qui prend en compte un spectre plus large de facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance qui interviennent dans l’ensemble de nos collectivités à l’échelle locale et nationale, les entreprises pourront plus facilement accéder aux capitaux dont elles ont besoin pour bénéficier des possibilités de croissance, diversifier et élargir leur bassin d’investisseurs, et obtenir à meilleur coût le financement qu’il leur faut. »

Outre le risque lié à l’acceptabilité sociale des activités, les risques à fort impact (2) et le risque de baisse de la productivité et d’augmentation des coûts (3) figurent en tête du classement des principaux risques. Les dirigeants du secteur affirment que la pandémie de COVID‑19 a clairement mis en lumière l’importance de comprendre et d’examiner les risques à fort impact potentiels, particulièrement en raison de la corrélation étroite entre la capacité d’une entreprise de les identifier et de les gérer efficacement, d’une part, et l’acceptabilité sociale de ses activités, d’autre part.

ey business risks image

« Le risque de baisse de la productivité et d’augmentation des coûts est un risque que les entreprises du secteur des mines et métaux continuent de surveiller, et il gagne en importance en pareille période d’instabilité, soutient M. Bertrand Daoust . Bien que toutes les sociétés minières subissent les contrecoups du déclin de la qualité du minerai, de la complexification de la chaîne de valeur et des pressions exercées sur le prix des denrées, il y a une lueur d’espoir. Les restrictions liées à la pandémie de COVID‑19 justifient la remise en question des structures de coûts, le décloisonnement des activités et l’ancrage de la performance sur des paramètres d’évaluation de la productivité pertinents. »

Les risques liés à la géopolitique (5) et à la volatilité (8) figurent pour la première fois cette année au classement des principaux risques. La situation géopolitique des grands ensembles économiques évolue de façon à modifier la dynamique du secteur, et cette évolution a tendance à se traduire par une montée du protectionnisme économique, qui se manifeste notamment par des hausses tarifaires et des interdictions d’exporter. D’ailleurs, les fluctuations de l’offre et de la demande devraient entraîner une plus grande instabilité et de plus fortes variations du prix des denrées. 

« Des décisions à long terme durables doivent être prises dans le secteur minier, dans un contexte où elles doivent composer avec le retour à une grande instabilité du prix des denrées, le risque de bouleversements géopolitiques et l’évolution des priorités des parties prenantes, affirme M. Bertrand Daoust. Dorénavant, bien des entreprises chercheront à revoir leurs façons de faire, en s’efforçant de simplifier les choses, de surmonter les obstacles historiques et d’accélérer la réalisation de leur programme de transformation organisationnelle axé sur le renforcement de la résilience à long terme de leur organisation, leurs relations symbiotiques avec les collectivités et la renaissance du secteur dans son ensemble. »

Pour accéder à l’édition 2021 de l’étude sur les dix principaux risques et possibilités d’affaires qu’EY a réalisée dans le secteur des mines et métaux, cliquez ici.

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