Les Canadiens comptent sur des infrastructures fiables et résilientes, d’où la nécessité d’une stratégie nationale de cybersécurité axée sur la détection et la priorisation des risques. Chez EY, nous recommandons d’amorcer cette stratégie par une évaluation approfondie des risques afin de permettre aux parties prenantes de prioriser les infrastructures, les risques et les secteurs critiques, comme l’énergie, les transports, les services financiers ou les soins de santé. Cette évaluation sert de point de départ pour repérer les vulnérabilités et les acteurs malveillants potentiels, les menaces internes ou celles liées à la chaîne d’approvisionnement.
Sur cette base, les équipes peuvent développer une stratégie pour protéger les infrastructures critiques. Les plans doivent intégrer la gouvernance dès le départ, en définissant clairement les rôles et responsabilités du gouvernement fédéral, des gouvernements provinciaux et territoriaux, ainsi que des administrations municipales. Ils doivent également tenir compte des questions liées à la protection des renseignements personnels et des exigences de conformité connexes à l’échelle internationale.
Les stratégies de cybersécurité visant à protéger les infrastructures canadiennes doivent être tournées vers l’avenir. Concevoir des cadres pour favoriser des technologies de cybersécurité de pointe – comme la détection des menaces fondée sur l’IA, le cryptage et les modèles à vérification systématique – et encourager l’innovation. De tels plans ne peuvent être statiques. Ils doivent plutôt être des documents évolutifs – régulièrement mis à jour en fonction des défis changeants et des avancées technologiques.